Pouvoir & Hiérarchie

Comprendre le Pouvoir - Lien entre Pouvoir & Hiérarchie - Comment gérer son Pouvoir

Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c'est déjà trop 

F. FOCH

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POINTS

DE VUE

&

TEMOIGNAGES

messages-CLÉS

L'obéissance passive aux règles et aux ordres n'apporte aucune efficacité.

 

Obéir c'est adapter en permanence son action à la réalité changeante des circonstances pour réaliser l'ambition souhaitée.

 

L'obéissance doit être active: mobiliser toutes ses ressources

 

Général Lagarde: l'initiative est la forme la plus aboutie de la discipline.

Charles de Gaulle: Leclerc était un grand général car il a obéi à tous mes ordres... y compris ceux que je ne lui avais jamais donnés.

Yehudi Menuhin, grand maestro, arrive en retard pour jouer, se tourne vers les autres musiciens (juniors) et s'accorde à leur tempo. Humilité et réalisme du leader au service du résultat final.

 

Les grand chefs ont l'ambition d'aller au plus haut, et ceux qui n'y arrivent pas passent d'une entreprise à l'autre dans un jeu de mistigri qui démoralise les équipes.

 

Le paradoxe est que ces grands chefs se plaignent de n'avoir aucun pouvoir. Très souvent, celui ou celle qui peut vraiment faire quelque chose se trouve ailleurs, plus bas dans la hiérarchie et n'est pas le responsable en titre.

Il ne suffit pas d'être inutile, encore faut-il être odieux

Francis BLANCHE

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On confond encore souvent structure et organisation: le fonctionnement d'une organisation n'est pas le reflet de sa structure. La position dans la structure n'est pas indicatrice du pouvoir.

Cela explique pourquoi il ne suffit pas de changer de structure (réorganiser) pour transformer une organisation.

Le pouvoir n'existe dans une relation, que lorsqu'on contrôle une ressource dont les autres ont besoin.

On peut avoir beaucoup de pouvoir sans position structurelle (ex: un syndicaliste, une assistante)  Inversement on peut avoir une position structurelle forte et peu de pouvoir (chef de projet)

 

Historiquement, le pouvoir était lié à la force, ou à l'intercession (accès au chef ou aux dieux). Plus récemment, avec les organisations, le pouvoir est lié à la capacité de gérer les conflits des autres.

 

Le pouvoir se justifie également par la prise de risque (soldat, chef d'entreprise): je risque la mort pour défendre la cité, donc cela justifie le pouvoir que l'on me donne.

 

Les parachutes dorés, qui suppriment le risque pour les grands dirigeants, minent leur base de pouvoir en les rendant ridicules.

DÉCODAGE

DU SOCIOLOGUE

&

DU PHILOSOPHE

La douceur est invincible

Marc AURÈLE

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CONCLUSION

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Le sentiment de perte de contrôle des managers est réel, même si leur position est élevée dans la structure.

 

La solution ne consiste pas à  "aller voir mon chef pour qu'il me redonne du pouvoir" car le chef a lui aussi le même sentiment.

 

La solution est de regagner un degré de contrôle par un apprentissage des mécanismes politiques: l'influence se crée, elle ne se décrète pas.

Il faut une véritable éducation politique pour les managers au sens ou la politique est ce qui permet d'entraîner les autres, sans qu'on puisse les forcer.

Le pouvoir c'est le pouvoir de FAIRE

Le pouvoir n'est donc pas donné, il se gagne en se concentrant sur l'action, sur ce qui crée de la valeur pour les autres.

Le Pouvoir nait de l'initiative

 

Le pouvoir et celui de faire, sur un périmètre donné. Trouvez où vous créez de la valeur, et prenez des initiatives dans ce périmètre. Le pouvoir c'est celui de contrôler certains éléments du puzzle.

Un pigeon, c'est plus con qu'un dauphin, d'accord, mais ça vole

Michel AUDIARD

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ENCORE?

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