Collaboration 

Pourquoi elle n'est pas naturelle  -  Un problème d'organisation - Comment l'améliorer 

A posse ad esse non valet consequentia

(De la possibilité d'une chose on ne doit pas conclure à son existence) - Anonyme Latin

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POINTS

DE VUE

&

TEMOIGNAGES

messages-CLÉS

La collaboration est tout sauf naturelle. Il faut accepter de perdre son autonomie et vaincre sa peur d'aller au-delà de son territoire.

 

Organiser la collaboration, c'est le rôle du leader. C'est à lui de créer les conditions pour qu'elle fonctionne.

 

La collaboration n'exclut pas la coordination; il ne s'agit pas pour le leader de tout lâcher mais de créer les bons espaces de collaboration.

 

Deux principes essentiels pour la collaboration: D'une part, la conscience de soi : être conscient de ses peurs, de ses rigidités psychologiques; et d'autre part l'autodétermination, le fait que la collaboration soit volontaire et acceptée.

 

La collaboration produit les meilleurs résultats quand une certaine distance existe: elle permet de créer une confrontation constructive tandis qu'une trop grande proximité, une trop grande similitude entre les protagonistes est moins créative.

 

La collaboration n'est pas développée en organisant plus de réunions.

 

Le vrai blocage de la collaboration est la fiche de poste.

 

Souvent pourtant, les gens s'aident spontanément. Il y a donc le monde des fiches de postes et le monde des humains.

Bernstein Speaks on Rehearsing With Glenn Gould (3.46’)

Les hommes qui dorment encore vivent chacun dans un monde différent,

ceux qui se sont éveillés vivent tous dans le même monde 

HERACLITE

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messages-CLÉS

La collaboration (ou coopération) est un enjeu majeur pour les entreprises.

 

L'entreprise est face à une demande contradictoire des clients: obtenir plus pour moins. La variable d'ajustement face à cette demande est le mode de fonctionnement; c'est la collaboration qui permet de faire plus avec moins.

 

Mais la collaboration n'est pas naturelle du tout car elle nous rend dépendant des autres, ce que nous faisons tout pour éviter.

 

La collaboration ne sera donc pas obtenue à grands coups d'injonctions, mais en créant le contexte favorable.

 

Par exemple, si l'entreprise enjoint de collaborer mais continue d'évaluer sur une base individuelle, il y aura une dissonance entre le message et le contexte et les acteurs, parce qu'ils sont intelligents, répondront au contexte et pas au message.

 

Le contexte gagne toujours

DÉCODAGE

DU SOCIOLOGUE

Si nous pensons tous la même chose, cela signifie que personne ne pense

G. PATTON

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CONCLUSION

messages-CLÉS

La collaboration ça ne signifie pas que tout le monde doit être d'accord.

 

Les deux facteurs qui limitent la collaboration sont les fiches de postes et le contexte défavorable.

 

La première tâche du leader est de créer le bon contexte qui va inciter les gens à collaborer.

 

Historiquement, la collaboration a été découragée par le système taylorien, qui a permis des gains d'efficacité extraordinaires.

 

Mais dans un monde de ruptures, le découpage des tâches s'oppose désormais à la collaboration nécessaire.

 

Le taylorisme repose sur un manque de confiance: il faut bien spécifier chaque tâche pour qu'on puisse en contrôler l'exécution.

 

C'est donc la confiance qu'il faut redévelopper si on veut permettre la collaboration.

ENCORE?

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